Camp d'Argelès-sur-mer (Pyrénées-Orientales)

marques

TAD Camp Argelès-sur-Mer
Pyrénées-Orientales
Censure militaire
Camp d'Argelès-sur-Mer
 

Sous la IIIème République avant la guerre

Retour à la page consacrée à l'internement administratif sous la IIIe République.

Le camp d'Argelès-sur-mer est le premier camp d'envergure construit pour accueillir les réfugiés espagnols affluant en masse en février 1939 devant l'avancée des troupes franquistes. Il est constitués de baraquements bâtis sur la plage d'Argelès par les réfugiés eux-même sous le contrôle de l'autorité militaire. Les conditions y sont déplorables (absence d'eau courante, maladies, vermine, sable) et Robert Capa a décrit en mars 1939 le camp comme un enfer sur sable. A cette date, 77 000 réfugiés s'y entassent.

     
 
Lettre envoyée le 20 novembre 1939 par un interné espagnol au camp de Saint-Cyprien (Pyrénées-Orientales) à destination d'un compatriote interné au camp d'Argelès-sur-Mer (Barraque 436 groupe 7). La lettre est envoyée en franchise matérialisée par le timbre surchargé F distribué aux réfugiés espagnols. Elle a été contrôlée à son arrivé au camp d'Argelès où la marque de censure du camp a été apposée.
 
 

Sous la IIIème République durant les hostilités (sept. 1939 - juin 1940)

Retour à la page consacrée à l'internement administratif sous la IIIe République.

Espagnols et membres des Brigades Internationales peuplent le camp d'Argelès-sur-Mer de la déclaration de guerre à la débacle.

Sous le régime de Vichy

Retour à la page consacrée à l'internement administratif sous le régime de Vichy.

Le régime de Vichy utilise les baraquements pour y interner des espagnols, des membres des brigades internationales, des juifs et des tziganes.

Le camp ferme à la fin de 1941.